Un de ses membres, ancien géologue, Christian Chappey a mené une étude méticuleuse à partir des études déjà menées, notamment par Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), pour réexaminer les projections pour les prochaines années.
Ces dernières ont amené l’Agglomération basque à estimer que le recul du trait de côte sera tel en 2043, qu’il aura largement emporté le tracé actuel de la RD 912.
Pour le géologue, l’évolution de cette érosion pourrait être moindre que redoutée. Il étoffe son argumentation à partir du recensement du nombre d’événements majeurs survenus par le passé sur cette bande côtière. Il fait un double constat : depuis 73 ans, le plus gros affaissement date de 2011, sur la falaise du blockhaus et qu’il a fait perdre 7,5 mètres ; aucun événement s’est produit deux fois au même endroit.
Ce sont ces observations qui lui permettent de considérer que les projections faites par les autres organismes seraient surestimées.
Voilà qui mérite d’être regardé de plus près, vu les enjeux majeurs liés à la fermeture ou au détournement de la route de la Corniche : l’une des merveilles de la Côte Basque.
Publié le
DÉBATRoute de la Corniche basque et érosion : quel avenir ?
L’Association de défense des habitants de la Corniche basque (ADHCB) présente des contre-arguments concernant la RD 912, entre Ciboure et Hendaye.

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