Ce 20 février, les cuisiniers avaient mis les petits plats végétariens dans les grands avec un burrito sans viande, une campagne de sensibilisation en amont et des affiches militantes décorant les murs du self. Pourtant, à l’heure du déjeuner, le verdict est sans appel : plus de restes que d’ordinaire et 400 lycéens absents du réfectoire.
Pensé par des écodélégués et plusieurs enseignants, ce midi sans viande visait à faire évoluer les mentalités sur la consommation carnée. Mais les habitudes ont la dent dure. Malgré l’implication du chef et de ses équipes, le burrito aux légumes n’a pas convaincu tous les palais. Il manquait quand même le poulet selon un élève. D’autres, plus réceptifs, se réjouissent de voir la salade d’avocat partir en un éclair. Mais le contraste est saisissant : alors que certains savourent l’expérience, d’autres affichent leur résistance, jusqu’à brandir un saucisson en guise de protestation.
Le chef Laurent, sans chiffres précis, confirme une quantité inhabituelle de restes à jeter. Plus frappant encore, la baisse de fréquentation : seulement 1 200 repas servis contre 1 600 un jour classique. Un signe que le chemin vers le « flexitarisme » est encore semé d’embûches dans cette jeunesse dacquoise. Reste à voir si la performance artistique prévue à Pâques pourra, elle, mieux faire passer le message.

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