Notre positionnement est aussi dicté par le constat que, désormais, chaque citoyen peut avoir accès, en permanence et gratuitement, aux sites internet et aux réseaux sociaux de chacun des candidats en lice sur sa propre commune. Grâce au Web, il a ainsi à sa portée toute l’information nécessaire pour éclairer son vote.
Une information à la source, précieuse parce que non filtrée par des intermédiaires qui, trop souvent, ne résistent pas à la teinter de leurs propres opinions.
Dans le cas des élections municipales, c’est un véritable « plus » pour le citoyen.
Cela d’autant que, sur le seul bassin Adour Gascogne, ce sont 1.810 communes qui vont élire simultanément leurs représentants : 547 dans les Pyrénées-Atlantiques, 469 en Bigorre, 463 dans le Gers et 331 dans les Landes.
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La démocratie locale en direct…
Le numérique et la Toile ont ouvert une nouvelle ère pour ce temps majeur de la démocratie communale. Parce que tout citoyen bénéficie donc d’un accès directs aux sources mêmes de l’information pour forger son propre jugement sur chaque candidature, sans avoir besoin de passer par des médias locaux.
Evidemment, chaque électeur (et son entourage avec lui) est parfaitement en mesure de se faire une opinion à partir de ces informations qui sont, généralement très complètes. Il a tout pour mesurer la pertinence des propositions présentées en ligne, la compétence des candidats et de leurs colistiers, ainsi que la confiance qu’il peut leur accorder. Loin du vacarme des polémiques stériles ou des prismes déformants.
Il s’agit d’une profonde révolution qui n’en est qu’à ces débuts. D’abord parce qu’elle ouvre la possibilité d’une relation directe à tout moment entre l’électeur et les candidats de sa commune ; une relation potentiellement très puissante et très large. Ensuite, parce que le citoyen peut ainsi appuyer son jugement sur une information qui n’est pas déformée, qui n’est pas interprétée par d’autres. Enfin, parce que tous les candidats ont accès à cette ouverture vers la totalité des habitants sans avoir à dépenser des sommes folles ; les « petits » candidats ont ainsi plus de chances d’exister et de faire mieux connaître leurs arguments, cela en évitant un incroyable gaspillage de papier.
Bien entendu, chacun est en mesure de faire la part des choses entre ce lien direct et vertueux avec les candidats, et des éventuels déferlements malveillants et anonymes sur les réseaux sociaux.
Le calendrier des élections municipales…
14 mars, minuit : clôture de la campagne électorale ; début de l’interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale.
15 mars : 1er tour de scrutin. Les bureaux de votes sont ouverts de 8h à 18h dans les petites villes, et jusqu’à 19h dans les villes moyennes.
16 mars, minuit : ouverture de la campagne électorale pour le 2e tour.
17 mars, 18h : clôture de la période de dépôt des candidatures.
21 mars, minuit : clôture de la campagne électorale.
22 mars : 2e tour de scrutin.
Du 27 au 29 mars : réunions des nouveaux conseils municipaux pour élire les maires et leurs adjoints.
A suivre : Intercommunalités, mode d’emploi






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